TOP | WINTER IS COMING ❄️ – Les films que je regarde en boucle pendant les fêtes

C’est bientôt Noël mes p’tits rennes ! 🎥 🎅

Parce que Noël, c’est ma fête favorite, parce que c’est le partage et la famille, et qu’en ce moment, tout le monde en a bien besoin, j’ai décidé de faire des petits billets sur ce thème tout le mois ! Je commence par vous présenter les films que j’aime regarder (en boucle) pendant cette période.


Love Actually

Hebergeur d'imagede Richard Curtis, 2003, 135 minutes

Colin Firth, Hugh Grant, Bill Nighy, Alan Rickman, Thomas Sangster, Rowan Atkinson, Emma Thompson, et Richard Curtis… Que demander de plus ? Love Actually, c’est une excellente comédie romantique. C’est un monument du cinéma niais-mais-outrageusement-bien-foutu. Même si j’adore l’hiver, je suis un peu « flasque » pendant cette période, et j’avoue que regarder ce film, bien au chaud sous ma couette quand j’ai la peau qui luit, le moral dans les chaussettes et qu’il y a plus rien de cool à manger chez moi, bah ça va tout de suite mieux, c’est limite de la magie. Un peu comme ce film tout entier.

Les Cinq Légendes

Hebergeur d'imagede Peter Ramsey, 2012, 97 minutes

Les cinq légendes est à la fois un film d’animation « pour les grands », avec un humour savoureux et des intrigues sombres, et un vrai conte qui plaira à tous les âges grâce à son côté magique. Le grand méchant n’est pas juste-le-vilain, il souffre que les enfants ne croient plus en lui… et il est si foutrement cool qu’il est presque difficile de souhaiter son échec. Heureusement, les Gardiens sont tout aussi chouettes : je suis un peu amoureuse de Jack Frost, j’adore l’accent australien du lièvre de Pâques en V.O. et je valide totalement le Père Noël russe couvert de tatouages! Je pleure comme un bébé (à chaque fois!) à la fin, bref, un film remplis de féerie, à voir et revoir.

Edwards aux mains d’argent

Hebergeur d'image
de Tim Burton, 1990, 105 minutes

Edwards aux mains d’argent, c’est le film où Burton trouve sa muse. Ce conte horrifique et romantique est parfait pour les fêtes de fins d’années avec son mélange subtil d’émotion et de fantastique. Edward est unique et rend ce film, qui traite notamment de la discrimination, unique. Merci. Merci Mr. Burton pour ce conte émouvant, cette histoire magnifique que tu nous racontes avec ces si merveilleux acteurs, tes décors fulgurants et pour tes scènes parfois drôles, mais toujours émouvantes.

Les rois mages

Hebergeur d'imagede Bernard Campan et Didier Bourdon, 2001, 102 minutes

L’alchimie des Inconnus joue peut-être pour beaucoup dans le fait que j’aime autant ce film. Parce que même si ce n’est pas le film du siècle, qu’il ne casse pas trois pattes à un canard, bah moi je l’aime ce film. Je passe toujours un bon moment et je ris à chaque fois, je comprends des références d’année en année et j’aime ça. Tout ce que j’attends d’une comédie.

Narnia, Chapitre 1

Hebergeur d'imagede Andrew Adamson, 2005, 143 minutes

Oui, oui Narnia. Je n’ai jamais lu le livre, je ne peux donc pas m’insurger devant le non-respect de l’histoire. Mais ça m’est bien égal. La plupart des gens ne l’aiment pas, je m’en fous aussi, l’enfant en moi l’adore. Le film nous transporte dans un univers magique incroyable, les effets spéciaux sont excellents et les acteurs sont bons (Big up à James McAvoy et Tilda Swinton). Ce que je préfère dans ce film, c’est sans aucun doute sa musique (Harry Gregson-Williams). On ressort de ce film rafraîchi, émerveillé par un monde féerique bien exploité.

A Christmas Carol (en plusieurs versions)

Mickey's Christmas CarolMickey’s Christmas Carol de Burny Mattinson, 1983, 27 minutes

Bien sûr, le conte de monsieur Dickens est un grand classique et j’adore passer mon mois de décembre devant ses nombreuses adaptations. Ce contre exprime à merveille l’esprit de Noël. Mais c’est Charles Dickens, alors n’oublions pas la belle leçon de morale qu’il y a derrière, mais pour une fois, exprimé avec des paillettes !


Et vous ? ☕️❄️

(Pour voir tous les articles Spécial Noël)

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Conseils de films pour dimanche pluvieux #2

Amis du jour bonjour, amis du soir bonsoir!

Je vous retrouve aujourd’hui pour parler films! Voici donc un nouveau billet de conseils de films pour dimanche pluvieux sur le blog! Toujours pas de périodicité pour cette rubrique.

Le principe? Faire le point des films récemment vu au cinéma ainsi que mon dernier coup de cœur (hors cinéma). Je donnerai également une note sur 20 !

Derniers films vus au cinéma:

les-nouveaux-heros-affiche-disney-1 - CopieBig Hero 6 (Les Nouveaux héros en vf) de Don Hall et Chris Williams (II) 

Un petit génie de la robotique nommé Hiro Hamada découvre qu’un complot criminel menace de détruire la ville de San Fransokyo. Avec l’aide de son plus proche ami, Baymax le robot infirmier, et de ses compagnons qu’il va transformer en une bande de superhéros high-tech, Hiro va tout faire pour sauver la ville et sa population de l’infâme Yokai… 

Génial! Après le succès de La Reine des Neiges, Disney revient avec de nouvelles mascottes, et réussi à faire encore mieux (même sans chansons!). Le combo Disney/Marvel est réussi à 100%! J’ai pris beaucoup de plaisir à regarder ce film. Cette histoire de jeunes super-héros dans une ville futuriste change des longs-métrages d’animations habituels. Les personnages sont très attachants, surtout le jeune surdoué Hiro et Baymax, ce drôle de robot très mignon. Sans trop savoir pourquoi, le personnage du grand frère d’Hiro, peu présent physiquement mais bien là dans l’esprit du film est un coup de cœur. La bande-son est super et je ne vous parle pas du graphisme! Franchement, ce film est épatant. La relation entre les deux protagonistes principales est très touchante et fun, les personnages secondaires sont uniques à leur manière et le scénario est très bien ficelé. (Pensez à regarder après le générique, c’est un Disney, mais ça reste une adaptation Marvel!). A regarder à tout âges, sans modération.

Ma note: 17.5/20 

Cendrillon de Kenneth Branagh undefined_e5f85f43405cd6aa3f82192d99bad5c3 - Copie

Je pense ne pas avoir à revenir sur le pitch principal! Le film prend le chemin très risqué de rester très proche du film d’animation Disney tout en incluant sa morale de courage, de bonté et de magie. La bonté, ce film en regorge et ce avec un scénario plein de bons sentiments. La rencontre entre le prince et Ella est avancée à une rencontre en forêt, pour démontrer que la jolie robe, la coiffure et la pseudo noblesse non rien à voir dans le coup de foudre de nos deux amoureux. La marraine bonne fée (joué par l’incroyable, sublime Helena Bonham Carter) apparaît également en guenille avec les traits d’une vieille femme avant de se parer de son accoutrement féérique. Ce film est très frais et très kitch, il faut l’avouer. Lily James est très bien en Cendrillon, mais sa performance d’actrice ne m’aura pas totalement convaincu (faute à la vf?) au contraire de sa marâtre jouée par Cate Blanchett. Richard Madden, notre bon vieux Robb Stark de Game of Thrones (revenu d’entre les morts) est parfait dans le rôle du prince amoureux transit. Je dois avouer qu’il a été une des raisons qui m’ont poussé à aller voir ce film au cinéma. Il donne un vrai charme et une vraie identité au prince au contraire du film d’animation. Une adaptation réussie que je vous conseille.

 Ma note: 15.5/20

file_123572_0_waterdivinerposter - CopieLa Promesse d’une vie de Russell Crowe 

La Promesse d’une vie est une épopée d’aventures se déroulant en 1919, 4 ans après la terrible bataille des Dardanelles, dans la péninsule de Gallipoli. Un paysan australien, Joshua Connor se rend en Turquie à la recherche de ses trois fils portés disparus. Malgré les barrages de la bureaucratie militaire, sa détermination ne fléchit pas. Il est d’abord aidé par la belle Ayshe, la propriétaire de l’hôtel dans lequel il séjourne à Constantinople, puis par un officier turc ayant combattu contre ses fils. Pour découvrir la vérité et enfin trouver la paix intérieure, Joshua, accompagné du Commandant Hasan, est contraint de sillonner un pays ravagé par la guerre où la frontière entre le Bien et le Mal n’est plus si nette et l’ennemi si clairement identifiable.

 Un film, malgré la présence de quelques scènes de guerres, pleins de poésies et visuellement très beau. La Première Guerre Mondiale est abordée ici du point de vue de l’Occident, une nouveauté pour moi. Et quel voyage en Turquie! Premier film de Russell Crowe, et malgré quelques cafouillages, j’ai beaucoup aimé. Oubliez les gros blockbusters américains ou les films de guerre pleins de violences et d’idéalisations de celle-ci, on a ici quelque chose de plus simple, mais avec un véritable fond. Russell Crowe (d’ailleurs, il est le seul « gros acteurs américains », et ça fait du bien!) est très bien en père désespéré à la recherche de ses enfants, mais je trouve la psychologie de ses fils pas assez travaillées. Olga Kurylenko est incroyable, totale découverte pour moi, et puis cette femme est magnifique! Yılmaz Erdoğan  et Cem Yılmaz sont aussi de belles découvertes! Ce film comporte une petite romance, mais elle fait partie du charme du film. La Promesse d’une vie, relate avant tout des faits réels,(bien que certains aient été ajoutés) et un hommage est rendu à toutes les personnes décédées. Une scène de fin entre les trois frères tellement poignantes qu’elle m’a décroché plusieurs larmes. Une dernière chose: NOOOOON, pourquoi une fin ouverte?!

     Ma note: 17/20

l-affiche-americaine - CopieAvengers : L’ère d’Ultron de Joss Whedon

Suite directe des autres films Marvel, et c’est toujours aussi bon. C’est LE film que j’attendais cette année. Le sentiment que l’on découvre avec le premier film est très différent de celui-ci puisque nous ne voyons pas d’équipe de super-héros se former sur le grand écran pour la première fois. Avant d’aller plus loin, je tiens à préciser qu’il faut ABSOLUMENT avoir vu tous les films de la phase I et ceux de la phase II sortis avant lui (y comprit Les Gardiens de la Galaxie) ainsi que les scènes post-génériques indispensables à l’histoire si vous ne voulez pas vous retrouver perdu. Le film commence très fort avec une scène survitaminée.  Il y a beaucoup plus d’action dans ce film que dans le premier! On découvre aussi deux nouveaux personnages avec un fort potentiel (qu’on découvre une première fois dans la scène post-gen de Captain 2). Hawkeye, véritable personnage qui renaît de ses cendres et prend de l’importance, au contraire de Tony, qui perd de sa théâtralité pour devenir plus inquiétant et moins présent (et ça, pour la préparation de Captain 3, je n’en dis pas plus). Un nouveau « héro » très badass et fidèle aux comics apparaît, il n’a pas eu trop de publicité autour, ça devrait donc être une très bonne surprise pour vous (pour moi, ça l’a été!) Bizarrement, la romance a aussi une importante place ici. Les effets spéciaux pour le « combat final » sont impressionnants, je crois n’avoir jamais vu ça. C’est avec un immense plaisir que je retrouve le casting original et les petites pointes d’humour qui parsèment les films. Whedon nous montre encore une fois qu’il a tout d’un génie du grand écran, et c’est avec un goût amer dans le bouche que j’écris ça, sachant qu’il ne réalisera pas le prochain Avengers.

Ma note: 17.5/20

Dernier film coup de 💛 (hors cinéma):

Pride de Matthew Warchus (Little)158254 - Copie

Eté 1984 – Alors que Margaret Thatcher est au pouvoir, le Syndicat National des Mineurs vote la grève. Lors de leur marche à Londres, un groupe d’activistes gay et lesbien décide de récolter de l’argent pour venir en aide aux familles des mineurs. Mais l’Union Nationale des Mineurs semble embarrassée de recevoir leur aide. Le groupe d’activistes ne se décourage pas. Après avoir repéré un village minier au fin fond du pays de Galles, ils embarquent à bord d’un minibus pour aller remettre l’argent aux ouvriers en mains propres. Ainsi débute l’histoire extraordinaire de deux communautés que tout oppose qui s’unissent pour défendre la même cause.

Je ne sais pas trop quoi vous dire. Ce film mériterait un article à lui tout seul! Il est extraordinaire, vous devez le voir! Le casting était prometteur et il se trouve qu’il est vraiment génial! Un très grand nom du cinéma anglais: Bill Nighy dans le rôle de Cliff, membre important de la communauté qui va accueillir le groupe LGSM. Mais également Imelda Staunton connu pour son rôle d’Ombrage dans Harry Potter, autant dire qu’ici, son personnage est totalement différent! les valeurs défendues dans le film et citées dans le résumé, notamment l’importance de l’amour et de l’amitié, donne toute sa puissance à ce film. C’est grandiose, puissant, magnifique et terrible. L’union de Pride est celle de deux groupes que tout oppose, mais qui s’attirent inexorablement vers un but commun : déstabiliser l’autorité du gouvernement, revendiquer des droits sociaux et d’égalité. Se découvrir l’un l’autre et faire tomber les tabous des différences. Je ne veux pas trop m’attarder, car je risquerais de faire un article entier. Mais sachez que tous les personnages sont attachants et ont leurs pars de responsabilités, bonnes ou mauvaises soit leurs intentions. Un film comme on en voit pas assez, un film que le monde entier devrait voir.

Ma note: 25000000/20

À vos claviers!

Conseils de films pour dimanche pluvieux #1

Plutôt que de vous faire un article pour chaque film vu, on s’est dit qu’on pourrait instaurer ce petit rendez vous de temps en temps, quand on aurait assez de films dont on voudrait vous parler. On vous parlera donc des derniers films que l’on a vu au cinéma, mais également de nos coups de cœur du moment. (rose : Fox, vert : Litte)

Derniers films vus au cinéma:

respire 2

Respire de Mélanie Laurent (adaptation libre du roman d’Anne Sophie Brasme)

Une lycéenne, Charlie, a une famille désordonnée mais semble avoir de bons amis. Arrive dans son lycée une nouvelle élève, Sarah, qui se fait immédiatement apprécier de la jeune fille et du reste de la classe en donnant la bonne réponse d’un exercice de maths à un élève interrogé. Se crée rapidement un lien fort entre ces deux ados, qui tournera évidemment au drame.

Honnêtement, sans avoir vu la bande annonce, je n’aurais pas soupçonné la perverse narcissique en Sarah si tôt. Bien qu’il soit évident qu’on ait là une fille un peu déséquilibrée (en effet quand elle prend le téléphone pour intervenir dans la relation des parents de Charlie (alors qu’elles se sont connues la veille) pour crier « Va chier »… on ne peut pas tellement dire qu’il s’agisse d’un comportement normal). Rapidement Sarah devient intrusive, possessive envers Charlie. On remarque son intelligence dans sa façon de la manipuler. Elle est vraiment forte. Pouuuuah ce qu’elle est forte ! Je crois que c’est cette expression que j’utiliserais en premier si je devais qualifier le film, autant pour le travail de Mélanie Laurent, autant pour le jeu des actrices, autant pour la  façon dont Sarah manipule Charlie.

A partir du moment où la véritable nature de Sarah est « révélée », j’avais mal au ventre tout le long du film. En fait, j’ai trouvé que le film se découpait en deux parties. La première plus calme et posée où une relation forte (peut-être déjà trop) se met en place entre les deux personnages. Puis la deuxième, plus sombre et perverse, tout devient alors tellement passionnant et fort, un beau contraste pour mettre en avant la manipulation apparente. J’ai aimé que le film ne soit pas manichéen et que l’on découvre au fil du temps ce qui « explique » bien des choses. Tout n’est pas noir ou blanc.

Je trouve ce film vraiment puissant. Mélanie Laurent en tant que réalisatrice est donc une découverte pour moi et c’est une affaire à suivre. En tout cas on vous conseille Respire.

Notre note: 19/20

 CINQUANTE+NUANCES+DE+GREY Cinquante nuances de Grey de Sam Taylor-Johnson (adaptation du roman d’E.L James)

Au début je n’ai pas vraiment adhéré avec l’actrice/le personnage d’Anastasia mais bon j’imagine qu’il faut la comprendre, ce doit être dur de faire la prude vu les scènes qu’elle doit jouer derrière. Mais au fur et à mesure j’ai trouvé qu’elle avait bien plus de consistance que dans le livre. Et puis Christian Grey.. Ne nous mentons pas les filles, il a quand même de supers belles fesses! Mais ils n’ont peut être pas assez insisté sur son côté torturé, sauf peut être sur la scène de «punition finale» où ce trait est, je trouve, super bien rendu.

Bilan assez positif même si je m’attendais quand même à un peu mieux, c’était toujours mieux que le livre (voir ma chronique)

Au milieu de groupes de filles qui gloussent, de vieux (pervers?), et de couples j’ai été assez satisfaite du casting principal. Mais je suis assez déçue pour le casting secondaire, surtout pour Kate qui est pas mal effacée et Eliott (en fait comme je suis vachement dans l’idée de la fanfiction Twilight, j’imaginais un Emmett à place de l’acteur qui joue Eliott, autant dire que j’ai été très insatisfaite.).

J‘étais très curieuse de comment la réalisatrice allait retranscrire les scènes de sexe. Et j’ai trouvé la façon dont elle les a mises en scène très bien = pas vulgaire au possible. La réalisatrice a su trouver le bon équilibre. J’ai également préféré la façon dont la fin est faite dans le film, de bons points. Malgré quelques longueurs et le fait que parfois certaines répliques passent mal (pourtant, j’y suis allée en VOSTFR!) pour moi c’est une adaptation très réussie. Dernier bon point: la bande son est magnifique!! Je tiens aussi à faire part de mon incompréhension face au -12 ans.

Nos notes: 14/20 15/20

La-Nuit-Au-Musée-3 2La Nuit au musée : Le Secret des Pharaons  de Shawn Levy (Little)

J’aime beaucoup la série de films La nuit au musée, ce sont des films que l’on regarde régulièrement avec ma petite sœur. C’est donc tout naturellement que j’y suis allé avec elle.

Cette fois-ci Larry Daley doit aller au British Museum afin de percer le secret de la tablette qui dépérit, auquel cas, ses amis seront menacés. L’humour est toujours présent, les effets visuels aussi, et malgré que l’intrigue ne casse pas trois pattes à un canard, c’est toujours aussi plaisant à regarder.

Mention spéciale au caméo complètement délirant (et franchement inattendu!) ainsi qu’aux trois nouveaux personnages: Laa, Lancelot du lac et la gardienne du musée (joué par l’excentrique Rebel Wilson). Et comme d’habitude un casting merveilleux, des acteurs qui me font à chaque fois sincèrement rire ou sourire. Simple mais efficace!

Et voilà, c’était mon dernier rodéo! Je suis triste de laisser tous ces protagonistes, mais toute bonne chose à une fin! Je vous conseille cette trilogie parfaite à regarder en famille 😉

Pour une chronique plus détaillée et plus imagée: Carnet Parisien

Ma note: 16.5/20

Dernier film coup de cœur (hors cinéma):

Australia_grande Australia de Baz Luhrmann (Fox)

(a aussi réalisé Gatsby le Magnifique) 

  Synopsis

Nicole Kidman et Hugh Jackman? Casting parfait! Ne jugez pas un livre à sa couverture? Oui mais il faut dire que quand on se retrouve face à ses deux là sur l’affiche ça donne envie d’aller plus loin! Et quel film mes amis! Absolument incroyable.

Il faut se laisser aller, vous laisser totalement embarquer dans ce voyage. Oh oui on peut parler de voyage! Au fin fond de l’Australie avec des images de paysages extraordinaires. Début un peu perturbant (chants d’arborigènes) qui peuvent entraîner chez certaines personnes un « mais c’est quoi ce film » alors que tout au long de ce chef d’oeuvre c’est ce qui en fait le fil poétique.

Film un peu long : 2h46 (pour les réticents) mais qui en vaut la peine! En effet, ne sachant pas la durée à l’avance je me demandais « Non!? c’est comme ça que ça fini!? Ah! non » mais ne vous y trompez pas. On a quand même souvent l’impression d’avoir plusieurs films en 1 : Avant qu’ils tombent amoureux, le grand voyage, le retour, leur vie ensemble, la guerre et le gamin.

J’avoue que j’ai peur de m’étendre sur l’histoire et de vous en dire trop alors sachez juste que :
– C’est un film TRÈS profond et émouvant
– Les acteurs sont géniaux (pas seulement les deux principaux) les interprétations du gamin par Brandon Walters et de son grand père par David Gulpilil sont d’une grande poésie et d’une grande beauté
– Le scénario est très bien mené! Pour un film si long on pourrait s’attendre à de grandes longueurs mais très peu (quand même une ou deux sur des scènes d’amour mais ça vient peut être de moi..)

Voilà. J’espère vous avoir donné envie. Regardez le en famille, entre amis, avec votre chien, peu importe, quand vous l’aurez vu vous voudrez le montrer à tous le monde autour de vous, je pense qu’il peut facilement toucher toutes générations.

Ma note : 20/20

L’incroyable équipe de Sebastian Grobler (Little)Der-Ganz-Gro_e-Traum 2

Je suis une grande fan de sport d’équipe (surtout le football) et de tout ce qui en parle (livres, films, mangas et caetera) j’ai donc tout de suite été attirée par ce film allemand.

Un très beau drame qui traite de l’intégration du football en Allemagne par un professeur de langue voulant l’apprendre à ses élèves (pratiquement tous enfants de personnages influents) venant du Royaume-Uni au début du XXe siècle. Avec l’excellent Daniel Brühl que j’avais adoré dans Inglorious Basterds (et prochainement dans Captain America: Civil War!!).

Je ne sais pas si mon jugement est influencé par le fait que j’adore ce sport mais je l’ai trouvé très bien mené, drôle et en même temps réaliste du fonctionnement de l’époque. Il met très bien en avant les valeurs souvent oubliées du sport collectif. Ce film montre bien que plusieurs classes sociales peuvent être réunies par un simple ballon rond. L’esprit de camaraderie qui évolue est très rafraichissant.

J’ai trouvé aussi intéressant le fait de voir la manière dont les idées et l’éducation étaient inculquées aux enfants. Même si c’est un thème assez récurrent au cinéma, le fait que ce soit montré au côté du football est très innovant. L’ensemble est bon sans tomber dans la niaiserie et les enfants jouent très bien. Un très bon film bien sympathique que je recommande.

Festival cinéma

Nous avons la chance d’être dans un lycée très porté sur les matières artistiques. Il propose donc tous les ans une journée cinéma avec un thème et diffuse trois films choisis avec soin par nos professeurs. Le thème de cette année: La théâtralisation de la violence.

peursdunoirPeur[s] du noir réalisé en collectif (voir affiche ci-contre)

Que dire. Malgré que ce soit un film d’animation, il ne doit surtout pas être mis entre toutes les mains! Ce film est, sans hyperbole, assez traumatisant.

Sans trop en dire, c’est une succession de court métrage avec pour thème la peur et pour unité le noir et blanc. Graphiquement c’est très beau, certains court-métrage m’ont plu, d’autres moins. Ce film dégage.. une certaine poésie (très singulière) je dirais. C’est assez dur de mettre des mots sur ce que j’ai vu. C’est très déroutant sans être banal.

Chaque « petits films » est entrecoupé par une succession de formes géométriques qui s’amuse à s’imbriquer les unes dans les autres avec une voix off féminine qui nous parle de peurs de sociétés. J’en ai particulièrement aimé et retenu une (approximativement): « J’ai peur de ne pas arriver à faire comprendre à un raciste que ce qu’il dit est mal alors que je sais que c’est perdu d’avance. ». J’ai beaucoup aimé ces passages.

Une grosse claque visuel. Ame sensible à ABSOLUMENT s’abstenir. Bien sûr on est dans un film d’animation, pas dans du gore à la Saw, mais quand même … Des images restent.

Ils explorent des peurs profondes, des peurs étranges parfois mais aussi des petites peurs banales comme celle des araignées. Entre chaque petit court-métrage s’insère une scène, celle d’un homme cruel avec ses chiens en laisse qu’il lâche sur qui bon lui semble (là aussi une scène un peu trash avec une danseuse de Flamenco, je vous laisse juger). Comme un fil qui lie chaque petite histoire. Comme transition il y a aussi (et Little l’a déjà mentionné) la voix adulte et féminine qui liste ses peurs sur un canapé de psy sur fond de formes qui se coupent, s’entrecoupent, se lie, se touchent, se croisent ou s’emboîtent. J’ai aussi beaucoup aimé ces passages (qui se présente comme une pose à toutes les violences des autres scènes) et je retiendrai « J’ai peur… du cancer » ou (qui s’insère juste à la suite de la citation de Little) « J’ai peur… de devenir raciste »

Ma note n’est pas plus supérieure à cause du dernier court-métrage qui, même si j’ai bien aimé, rendait pour moi trop « film d’horreur ».

Un film à voir, pas avec n’importe qui, et en plein jour de préférence.

Nos notes: 15.5/20 15/20

 César doit mourir des frères Taviani20194851 2

Théâtre de la prison de Rebibbia. La représentation de « Jules César » de Shakespeare s’achève sous les applaudissements. Les lumières s’éteignent sur les acteurs redevenus des détenus. Ils sont escortés et enfermés dans leur cellule. Mais qui sont ces acteurs d’un jour ? Pour quelle faute ont-ils été condamnés et comment ont-ils vécu cette expérience de création artistique en commun ? Le film suit l’élaboration de la pièce, depuis les essais et la découverte du texte, jusqu’à la représentation finale. De retour dans sa cellule, « Cassius », prisonnier depuis de nombreuses années, cherche du regard la caméra et nous dit : « Depuis que j’ai connu l’art, cette cellule est devenue une prison. »

Une mise en abyme dans une mise en abyme. J’ai tout simplement adoré. Avant de regarder le film, je m’attendais à connaître seulement la vie des prisonniers, voir la façon dont ils suivaient les cours de théâtre. Finalement on suit ces (vrais) détenues pendant les auditions puis pendant toutes les répétitions ce qui nous fait voir la pièce dans son ensemble. J’ai été assez déroutée au début, puis je me suis prise au jeu de suivre avec passion la pièce de Shakespeare. Les comédiens ne sont pas professionnels, ce qui donne de la tendresse à ce drame. Pour une première avec les frères Taviani, je suis conquise par ce film profond et plein d’humanité! Un film d’apparence assez simple, mais magnifique artistiquement. (Mention spéciale aux (non)acteurs!)

Un beau film. D’une façon inattendue certes, comme dit Little on s’attendait à autre chose, mais quand même un film touchant. Car même si le film est vraiment centré sur les répétitions et comment mettre en scène la pièce, on voit la façon dont l’art, le théâtre, fait ressortir, remonter des choses, des souvenirs chez certains.  L’alternance noir et blanc/ couleur pour avant la représentation et après donne quelque chose en plus aussi.

Je n’ai pas grand-chose à dire de plus à part que c’est bien le genre de film qu’on n’irait peut être pas voir de nous même mais qui devrait le devenir !

A retenir, la dernière réplique du film, tellement touchante (citation approximative) :

« Depuis que je connais l’art, cette cellule est devenue une prison »

Notre note: 18/20

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Incendie de Denis Villeneuve (adaptation de la pièce de Mouawad: voir chronique)

FoxFire parle déjà du film dans sa chronique du livre, alors je vais être assez brève.

Moi qui ai adoré le livre, j’avais peur d’être déçu. Sans suivre à la lettre le bouquin, on assiste ici à une autre œuvre, un chef d’œuvre, une grosse claque. Même en connaissant déjà le dénouement, le spectateur n’a pas un moment de répit. La façon dont Villeneuve à mis la pièce en scène est incroyable, autant dire que je ne m’attendais pas à ça. J’avais vu Prisoners du même réalisateur qui m’avait aussi pas mal retourné, autant dire que je vais suivre son actualité cinématographique assidûment. Les personnages sont fascinants et sublimement interprétés. Grand film à voir absolument.

Notre note: 19/20

N’hésitez pas à nous donner votre avis sur ces films ou ceux que vous avez récemment vu!